À l’origine, le Feng Shui n’était pas accessible à tous. Il était étroitement lié au pouvoir politique, aux élites et à la cour impériale. C’est d’ailleurs pour cette raison que le Yang Gong Feng Shui est parfois appelé le Feng Shui des empereurs.
Selon cette tradition, ce savoir était utilisé pour des réalisations majeures, qu’il s’agisse de sites impériaux, de palais ou de tombeaux. Il relevait d’un enseignement réservé, transmis avec prudence, dans un cadre très contrôlé.
Avec le temps, d’autres formes de Feng Shui se sont développées. Certaines méthodes, plus accessibles, ont été diffusées à un public plus large. Parmi elles, on retrouve notamment le Ba Zhai, souvent présenté comme une forme simplifiée ou popularisée, construite pour répondre à des usages moins élitaires.
Plus tard, sous les dynasties Ming et Qing, le Feng Shui s’est largement diffusé. De nouvelles approches ont gagné en visibilité, parmi lesquelles :
C’est ce que beaucoup appellent aujourd’hui le Feng Shui traditionnel chinois.
En parallèle, une autre forme plus populaire s’est progressivement développée, issue d’imitations, d’adaptations et de simplifications opérées en dehors des cercles savants. C’est cette évolution qui a contribué à l’émergence de ce que certains désignent aujourd’hui comme un Feng Shui populaire, puis, dans sa version moderne et mondialisée, un Feng Shui occidental ou New Age.